EHOUMAN ACTU

17 mai 2011

Plus d’un mois après l’arrestation de Gbagbo, Le chef du village de Mama parle au président Alassane Ouattara : « Nous souhaitons la libération de notre fils »

Publié par ehoum dans Non classé

Le 17 mai 2011 par Telediaspora – Plus d`un mois après l`arrestation de l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, le chef de Mama, Kouassi Bertin, raconte l`arrivée des Forces

Républicaines de Côte d`Ivoire (Frci). Il plaide aussi pour la libération du fils de Mama.

Tchiffy, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs?

Kouassi Bertin : Je suis Kouassi Bertin, chef du village de Mama, village natal de Laurent Gbagbo.

Le 30 mars dernier, le département de Gagnoa a été pris par les Frci. Comment Mama, particulièrement, a vécu cette nuit-là ?

K. B. : Le 30 mars 2011, je rentrais d`Abidjan. Au carrefour Lakota, j`ai vu plusieurs véhicules des Fds sortir de leur zone. Et les militaires m`ont confié que c`était pour une stratégie de défense. A 17 heures, je constate que la petite unité de Mama avait, elle aussi, déjà déserté les lieux. Armes et munitions traînaient par terre. J`ai aussitôt tenté de contacter le sous-préfet et le maire de Ouragahio pour avoir la conduite à tenir, mais en vain. Pendant ce temps, les 3/4 de la population étaient, à leur tour, sortis du village. Et je suis resté avec ma femme. C`était terrible.

A quel moment précis les Frci sont-elles rentrées dans le village ?

K. B. : Les militaires (Frci) sont arrivés vers 21 heures à Mama. Et de 21h à 2 h du matin, c`était des tirs nourris. Ils ont commencé à tirer depuis l`entrée du petit village vers le terrain de sport. Ma femme et moi sommes alors restés blotis comme des rats quelque part jusqu`au petit matin avant qu`on ne s`en aille, le lendemain 31 mars au petit matin, vers une destination inconnue. Nous sommes restés alors 16 jours en brousse.

Quand êtes-vous revenus chez vous à domicile ?

K. B. : J`étais en brousse lorsque Gbagbo a été arrêté le lundi 11 avril. C`était pendant le 16è jour de notre fuite. Je me suis dit qu`il n`y avait plus de raison pour moi de rester encore en brousse. Puisque j`avais pris un grand coup au moral avec mes 70 ans, je n`en pouvais plus. Et j`ai dit, je rentre à Mama, advienne que pourra.
Il faut dire qu`à Mama, mon retour a aussi rassuré les habitants, mes parents. Ils sont tous de retour aujourd`hui. Mais chez moi, à mon domicile, c`est la désolation. Ma maison a été saccagée, mes deux véhicules emportés. Mais, je voudrais tout de même préciser que le départ des Fds de notre village avant l`arrivée des Frci a été salutaire. Sinon, s`il y avait eu riposte de leur part, Mama serait rasé de la carte de la Côte d`Ivoire.

Quelles sont vos relations avec les Frci (Frci et populations de Mama) ?

K. B. : Depuis mon retour à la maison, je suis sous la protection des Frci. Les militaires et moi échangeons régulièrement. Je passe les saluer à Ouragahio et leur chef me rassure sur la sécurité du village. Mais ils n`habitent pas le village. Je profite pour faire une petite mise au point parce qu`on entend dire qu`à Mama, il y a des armes cachées. Ce n`est pas vrai. Il n`y a plus d`armes dans le village. Les armes qui étaient là appartenaient aux Fds. Elles ont été abandonnées par les militaires qui vivaient chez nous sous Gbagbo. Mais moi-même j`ai pris le soin de tout remettre aux Frci.
Par ailleurs, ce que je voudrais demander aux autorités des Frci, c`est de m`aider, vu mon âge, afin qu’on puisse me restituer l’une de mes voitures pour mes déplacements.

Un message au Président de la République ?

K. B. : Chez nous en pays bété, on dit que les jours se succèdent. Un président est parti, un autre président est arrivé. Unissons-nous derrière le nouveau sans rancœur pour continuer ensemble à construire la Côte d`Ivoire.
C`est pourquoi, au nom de la réconciliation et de la fraternité, Mama souhaite la libération de son fils Laurent Gbagbo et sa famille. Nous sommes tous engagés dans cette nouvelle dynamique de réconciliation et de paix dans notre pays.
Réalisée par Guy Nezo
Correspondant régional

17 mai 2011

Protégé : LA CRISE IVOIRIENNE

Publié par ehoum dans Non classé

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24 octobre 2011

Elections législatives / Le RHDP au bord de l`implosion : PDCI – RDR, y a palabre !

Publié par ehoum dans Liens

un, 24 oct. 2011 – 5:46 Catégorie:Actualités

ADO et Bédié, leaders du RHDP.
Publié le lundi 24 octobre 2011 | L’Inter – « Les mercredi, jeudi et vendredi derniers, nous nous sommes réunis à la maison du parti (Pdci), et nous avons décidé de quitter le Rhdp,

si le Rdr continue de ne pas venir aux réunions ». C’est sur un ton coléreux qu’un haut cadre du parti démocratique de Côte d’Ivoire, qui a souhaité garder l’anonymat, nous a joint hier dimanche 23 octobre 2011. Des propos qui traduisaient vraisemblablement un ras-le-bol. A l’entendre, le rassemblement des houphouétistes serait en ce moment grippé par une mésentente entre les deux ténors de cette coalition politique, à savoir le Pdci et le Rdr, sur la question des élections législatives de décembre 2011. Le parti d’Alassane Ouattara ne jouerait pas franc jeu avec celui de son aîné Henri Konan Bédié, sur la façon d’aborder ce scrutin, afin d’assurer une victoire à la coalition au pouvoir. Selon notre interlocuteur d’hier, le Rhdp avait convenu de faire des réunions périodiques pour définir les différents angles d’attaque des élections législatives, notamment en ce qui concerne le choix des personnalités devant défendre les couleurs des partis du Rhdp. Le président du directoire de cette coalition, le professeur Alphonse Djédjé Mady, a lancé à cet effet, depuis le mois de mai 2011, une invitation à tous les partis politiques du Rassemblement des houphouétistes pour ces réunions périodiques. Tous ont répondu présent, souligne notre informateur, sauf le Rdr, qui a brillé par son absence jusqu’au 15 septembre 2011, où ce parti a participé à sa première réunion, avant de s’éclipser à nouveau. A l’approche des législatives, et ne voyant pas leur allié le plus sûr à la table de discussion, Djédjé Mady a donné un coup de fil au ministre Amadou Soumahoro, le secrétaire général par intérim du Rdr, l’invitant à prendre part aux réunions. « Je n’ai pas le temps », aurait répondu le successeur de Henriette Diabaté au poste de SG du parti à la case. Une réponse qui a fait monter d’un cran la colère chez les barons du vieux parti. Qui perçoivent dans l’attitude de leur allié au pouvoir, une volonté de les rouler dans la farine. La réponse d’Amadou Soumahoro traduit-elle un boycott ou une réelle difficulté d’harmoniser les positions avec les alliés du Rhdp ? Il faut toutefois souligner que pour ces législatives 2011, selon le président Bédié qui en est le grand patron, « le Rhdp ira en rangs dispersés, mais pas opposés ». Dans la stratégie, il s’agit de privilégier les partis de la coalition en fonction de leur zone d’influence et de partager les postes dans les zones jugées neutres. Ces principes de base devraient cependant faire l’objet de réunions pour définir le nombre de candidats à mettre dans la course au parlement, qui compte désormais 255 sièges. Pendant plus de trois mois, le Rdr a boycotté ces réunions, créant ainsi la suspicion au sein du Rhdp. Amadou Soumahoro, qui devrait prendre part à ces consultations, serait en ce moment, selon de bonnes sources, coincé par le choix des candidats du Rdr. Il doit gérer plus de 900 demandes de candidature, presque le double de la répartition qui aurait été convenue avec le Pdci (environ 400). Ce qui crée des difficultés de choix. Avec quels arguments allait-il alors se présenter à la maison du Pdci pour décider des postes de députés ? Par ailleurs, le secrétaire général par intérim du Rdr devrait tenir compte des consignes du président Alassane Ouattara, à savoir qu’il faut privilégier les candidatures des secrétaires départementaux au détriment de certains gourous du Rdr. Or justement, de nombreux barons du parti des républicains font face à une fronde parce qu’ils sont opposés à des secrétaires départementaux. Autant d’épines que Amadou Soumahoro doit retirer de son pied pour aller à la réunion du Rhdp. L’affaire grippe donc la machine houphouétiste à un mois des législatives. Le haut cadre du Pdci qui nous a parlé hier pense qu’avec l’attitude du Rdr, « le projet de parti unifié et de gouvernement commun du Rhdp n’est qu’une vue de l’esprit ». Pour lui, le Rdr veut purement et simplement doubler le Pdci. Les deux têtes fortes de cette coalition devraient prendre le taureau par les cornes afin d’éviter l’implosion.

Hamadou ZIAO

24 octobre 2011

Législatives 2011: Voici les conditions du Fpi

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lun, 24 oct. 2011 – 5:50 Catégorie:Actualités

Miaka Ouretto, président par intérim du FPI.
Publié le lundi 24 octobre 2011 | Le Temps – Le Gouvernement a fixé, au cours du conseil des ministres du mercredi

28 septembre 2011, la date de la tenue des élections législatives. A cette fin, la Cei a publié les dates de dépôt des dossiers de candidature.

Les militants du Fpi, qui sont légitimement fondés à s’organiser pour faire face à cette échéance électorale, s’interrogent sur la conduite à tenir.

C’est le lieu de rappeler que le Fpi qui a choisi, depuis 1990, la voie des urnes pour accéder au pouvoir, ne saurait y renoncer en ce moment précis.

C’est dans cet esprit que le comité central, réuni en session extraordinaire le 3 septembre 2011 a arrêté que le parti prendrait part aux élections législatives, mais pas à n’importe quelle condition.

Mandat a été donné à la direction du parti pour engager, avec les nouvelles autorités, les négociations sur les préoccupations majeures suivantes :

- la libération du Président Gbagbo Laurent et de tous les autres détenus civils et militaires;
- le retour de tous les exilés et les déplacés ;
- l’arrêt de toutes les procédures judiciaires ;
- le dégel des avoirs des personnalités du Fpi/Cnrd ;
- la sécurité des personnes et des biens et surtout la sécurité du processus électoral ;
- la composition de la Cei ;
- la révision de la liste électorale ;
- le découpage des circonscriptions électorales et la détermination des sièges…

Dans ce cadre, un mémorandum contenant toutes ces revendications a été remis au chef de l’Etat le 29 septembre 2011 au cours d’une audience accordée au Fpi/Cnrd.
Le gouvernement s’attelle à y donner une suite. La discussion ouverte, se poursuit donc.

C’est pourquoi :

1. La direction du Fpi demande aux élus, aux cadres et aux candidats potentiels du parti de demeurer sereins en se gardant de poser des actes de nature à perturber les militants et les électeurs.

2. La direction les rassure, qu’en temps opportun, elle indiquera la conduite à tenir en relation avec les conclusions des pourparlers.
Dans la lutte et dans l’espérance, la direction sait pouvoir compter sur chaque militante et chaque militant.

Fait à Abidjan, le 21 octobre 2011.
Le Secrétaire général, Porte-parole

Laurent Akoun

24 octobre 2011

Jean François Copé, en visite à Abidjan, pas content de la gestion d’Alassane Ouattara

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Politique : Jean François Copé, en visite à Abidjan, pas content de la gestion d’Alassane Ouattara

lun, 24 oct. 2011 – 5:39 Catégorie:Abidjan Business

Alassane Ouattara et Jean-François Copé.
Publié le lundi 24 octobre 2011 | IVOIREBUSINESS – Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, était

sur les bords de la lagune ébrié à Abidjan vendredi et samedi derniers. Il a rencontré Alassane Ouattara samedi au palais présidentiel au Plateau pour lui demander de reprendre la main en Côte d’Ivoire. En effet, la gestion d’Alassane Ouattara ne satisfait pas ses parrains français qui attendaient mieux de sa part.
En coulisse, il a également été question de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. La contribution d’Alassane Ouattara a été exigée par le patron de l’UMP.
Mais officiellement, Copé s’est fendu d’un satisfecit à l’endroit d’Alassane Ouattara.
«Alors que nous nous approchons de la fin de cette année 2011 qui a été une année charnière, je sens ici un vent de confiance, d’optimisme vraiment très remarquable . M. Ouattara a exposé ses grands projets du point de vue de la sécurité mais aussi de la démocratie avec le grand rendez-vous des élections législatives, et du point de vue économique parce que c’est l’heure de nouer des partenariats pour retrouver le chemin de la croissance économique », a-t-il déclaré au terme de son audience avec Ouattara.
Ce dernier a remercié la France pour tout le soutien qu’elle lui a apporté depuis le début de la crise postélectorale jusqu’à aujourd’hui.
Juste avant son retour en France, dans la soirée de samedi, le secrétaire général de l’Union pour un mouvement populaire (Ump), la famille politique du président français, Nicolas Sarkozy, s’est prononcé sur le discours d’investiture du candidat socialiste pour la présidentielle française de 2012, François Hollande. Ce dernier a promis, samedi, « une nouvelle politique à l’égard de l’Afrique », s’il était élu. « Cette nouvelle politique, elle existe, c’est celle que le président français Nicolas Sarkozy a menée durant la crise ivoirienne, comme d’ailleurs, dans un registre très différent, il a pu le faire en Libye. C’est en Côte d’Ivoire comme en Libye une mission d’abord au service des peuples concernés, dans l’intérêt de la paix et de la sécurité, et avec comme idée de promouvoir la démocratie», a répondu M. Copé.

Outre le président ivoirien, le chef de l’Ump, principal parti de la droite française, s’est entretenu avec le Premier ministre, Guillaume Soro, qu’il a rencontré, dès son arrivée. « Je viens ici avec un esprit de confiance. Les épreuves ont été douloureuses mais aujourd’hui, le pays est sur le chemin de la construction d’un avenir démocratique et du développement économique », a-t-il affirmé.

Patrice Lecomte

20 juillet 2011

Revelation d un agent des services secrets francais par Christian Bérenger Ehouman, mardi 19 avril 2011, 10:30 avril 2011 par IvoireBusiness

Publié par ehoum dans Non classé

– Bon nombre d’Ivoiriens, qui admettent que la crise ivoirienne est fomentée par la France,

continuent de s’interroger sur l’intérêt « subit » éprouvé par les États-Unis d’Amérique de s’associer à la France pour accomplir le coup d’ État en Côte d’Ivoire…. Un ancien agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) affirme que les Ivoiriens se trompent. L’homme au fait des micmacs des services secrets américains ne supporte plus de voir son pays, la France, et ses dirigeants jouer aux « boys » des Américains en Côte d’Ivoire. Par des canaux complexes, il nous a permis de prendre son témoignage. «Plus que les Français, les Américains, à travers la CIA, ont décidé de s’emparer de la Côte d’Ivoire à partir d’un plan machiavélique conçu avant les années 1988. C’est (de nos jours) ce plan qui a été réactivé. La construction de la grande ambassade des États- Unis en Côte d’Ivoire fait partie de ce plan tout comme l’installation d’un burkinabé, en la personne d’Alassane Ouattara, à la tête du pays. L’objectif est la naturalisation des quatre millions de Burkinabés vivant en Côte d’Ivoire afin de garantir la production du cacao et du café dans ce pays. C’est une affaire de survie pour les puissants chocolatiers américains. L’ambassade a été construite pour coordonner ces opérations en Côte d’Ivoire et pour d’autres objectifs en Afrique. Pour tout cela, il faut une mainmise sur le pouvoir ivoirien pour le compte du lobby des chocolatiers Américains. Donc, les Américains veulent garantir la production du cacao. Le seul moyen, c’est de pouvoir compter sur la communauté burkinabé en Côte d’ivoire dont dépend (selon eux) une grande partie de la production du pays. Les Américains entendent fidéliser cette communauté par la naturalisation des quatre millions de burkinabés dont la plupart travaillent dans les plantations (ce que font croire les Américains) «dans une situation de précarité qui n’est pas à leur convenance». Il faut donc réussir à faire prendre le pouvoir pour Alassane Ouattara. Et, depuis octobre 2000, la CIA utilise une arme fatale : la fragilisation du régime Gbagbo pour arriver à le faire vomir par tout le peuple ivoirien afin de l’écarter facilement du pouvoir. Souvenez vous, plusieurs opérations ont été menées par la CIA en Côte d’Ivoire ou exploitées à cet effet, mais avec des succès mitigés : le charnier de Yopougon, l’assassinat de Jean Hélène, l’enlèvement de Guy André Kieffer, le déversement de déchets toxiques à Abidjan, l’empêchement du Président du FPI de se rendre aux USA.

La CIA a aussi fabriqué des mensonges graves tels que : «la Côte d’Ivoire exploite les enfants dans les plantations de cacao». Elle a manipulé l’information avec son sous-agent, l’Alassaniste Hamed Bakayoko, à Abidjan : «Les refondateurs offrent des voitures Rav 4 aux jeunes filles ; Madame Gbagbo engage des frais de séjour inconsidérés aux USA», etc. Toutes ces actions qui font partie d’un vaste complot ont un seul but, discréditer le régime de M. Laurent Gbagbo et favoriser l’élection d’Alassane Ouattara. Ces actions néfastes contre M.Gbagbo ont pris des allures de crimes commis par la CIA, mais dont personne ne veut parler : c’est le cas de la mort jusque-là non élucidée, dans une clinique française, de Madame Sarata Ottro Zirignon, ancien directeur adjoint de cabinet du président Gbagbo, qui gênait les chocolatiers américains par sa diplomatie agressive à travers des réseaux qu’elle maitrisait parfaitement aux Etats-Unis. Ces actions néfastes sont passées inaperçues aux yeux des Ivoiriens pour la simple raison que les Américains ont toujours agi en se cachant derrière les Français, eux-mêmes manipulés à souhait et croyant régler leur propre problème avec ce Laurent Gbagbo qui ne veut pas se faire « domestiquer ». Nicolas Sarkozy, un président manipulé Oui, je vous le dis : Nicolas Sarkozy, agent français de la CIA, participe volontairement de cette manipulation des Américains. Ce sont ces derniers qui l’ont fait président de la France. Souvenez-vous de l’affaire Clearstream montée par les Américains pour lui permettre de devancer son adversaire du même camp : Dominique De Villepin. Devenu président, Sarkozy applique à la lettre les consignes de la CIA, y compris laver un vieil affront que le Général De Gaulle leur a infligé : Sarkozy a fait adhérer à nouveau la France à l’OTAN. Pour la Côte d’Ivoire, «le coup de pousse» à Alassane Ouattara est un plan conçu par la CIA américaine et inspiré par le lobby des chocolatiers américains avec son réseau mondial.
La raison : les Ivoiriens se détournent du cacao pour l’hévéa. Il leur faut une population acquise pour produire essentiellement le cacao. Pour mieux vous le faire comprendre, revisitons l’histoire et ses faits. Nous sommes en 1988. Face à la baisse des prix sur le marché mondial, le Président Houphouët-Boigny refuse de vendre le cacao. Il fait brûler la production pour montrer son ras-le-bol. Le stock de sécurité américain prend un coup. Le lobby des chocolatiers américains prend cela comme une trahison de la Côte d’Ivoire et un grand risque à ne plus revivre. « Après avoir aidé ce pays à devenir premier producteur de cacao, voilà qu’il nous paie en monnaie de singe ! ». Mais ces puissants chocolatiers américains ont éprouvé de la pudeur à attaquer Houphouët-Boigny qui, en son temps, avait proposé la double nationalité sur recommandation des chocolatiers américains. Cependant, les Américains ont conçu un plan pour précipiter sa mort comme ils l’ont fait plus tard avec Eyadéma, Bongo, etc. En 1989, la CIA organise l’asphyxie de la Côte d’Ivoire à travers le FMI et présente Alassane Ouattara comme le sauveur. Houphouët se voit obligé de l’accepter. Ouattara est bombardé Premier ministre d’Houphouët. Ce poste n’avait jamais existé en Côte d’Ivoire. La présidence n’est plus loin pour le burkinabé. Dans la foulée, la CIA organise le mariage de ses deux agents désormais réunis en Côte d’Ivoire : Monsieur Ouattara épouse Dominique Nouvian à Neuilly chez le maire Nicolas Sarkozy, un autre agent de la CIA en France. Houphouët-Boigny «peut» désormais mourir. Les Américains se débarrassent de lui en 1993. En ce moment-là, ils pensent avoir réussi leur coup quand surgit Henri Konan Bédié, avec l’appui des Français, grâce à l’article 11 de la Constitution. Sur ce point, Houphouët les a doublés, Ouattara et ses maîtres chocolatiers, au chapitre de la succession. Ouattara s’agite pour rien. Il n’aura pas le pouvoir. Pendant la petite guerre de succession ouverte par Ouattara à la mort d’Houphouët, M. Gbagbo déclare qu’il n’aime pas la transmission monarchique du pouvoir, mais il démontre qu’il est légaliste et opte pour l’installation de Bédié au pouvoir. Bédié vaincu, place à l’opération «Tout sauf Gbagbo» Les Américains échouent, mais ne renoncent pas. Ils reprennent leur agent au FMI pour avoir le temps d’organiser son retour. Bédié est poussé à la faute dans la gestion des affaires publiques avec les innombrables détournements et affaires sales notamment les DENOS (Dépenses engagées non ordonnancées). Il prononce un mot dont les Américains ont horreur, l’Ivoirité. Parce qu’il faut savoir que, pour les Américains, la garantie de la production du cacao va avec la naturalisation massive des Burkinabé. Une main-d’œuvre moins chère et formée pour la production du cacao. Parler d’ivoirité, c’est empêcher cette main-d’œuvre bon marché de se déverser en toute sécurité en Côte d’Ivoire. L’occasion était bonne pour faire un coup d’état. Car, il faut savoir que nos autorités (françaises) n’ont jamais envisagé un coup d’Etat contre Bédié qui est considéré comme leur homme, en tant que digne successeur d’Houphouët-Boigny. Là encore, le plan des Américains d’installer leur homme échoue avec le général Robert Guéi qui organise une élection qui donne le pouvoir à M. Laurent Gbagbo, un socialiste de surcroît. Cela met les chocolatiers américains en colère. C’est pourquoi, une fois encore, sans même attendre de voir agir le nouveau président pour le juger sur pièces, la CIA met en marche, par une succession de coups d’Etat qui échouent les uns à la suite des autres, durant toute l’année 2001, un autre plan. De guerre lasse, elle monte une rébellion financée par le lobby américain et d’autres entreprises financières à raison de plus de 25 millions par mois pendant plus de deux années. La mission des militaires français ayant montré ses limites en Côte d’Ivoire, les Américains réussissent à «suggérer» l’envoi des Casques bleus de l’ONU. Le décor est planté pour le départ de M. Laurent Gbagbo… Gbagbo comme Houphouët en 1993 ! La résolution de la crise ivoirienne passe par des accords qui stipulent la nécessité d’organiser des élections «ouvertes à tous». Alassane Ouattara est autorisé par exception à poser sa candidature. M. Laurent Gbagbo croit pouvoir obtenir, en retour, le désarmement prescrit dans tous les accords. Votre président s’est leurré. Au contraire, c’est lui qui a été plutôt acculé à faire les élections. Tout le monde s’est gardé de désarmer les rebelles. Le désarmement a été malicieusement élevé au rang de tabou. M. Laurent Gbagbo a été ainsi piégé, soucieux de ne plus s’entendre dire qu’il refuse d’organiser des élections parce qu’il est sûr de les perdre. Enfin il a donné l’impression qu’il s’est laissé piéger ! Oui, M. Laurent Gbagbo a été piégé mais il n’était pas fini. Il a même quelque chose d’Houphouët-Boigny qu’il a pourtant combattu tout le temps. Très futé et sachant la supercherie, le président ivoirien a piégé à son tour, et là pour de vrai, les chocolatiers américains et leur poulain, Alassane Ouattara. Il l’a fait avec l’arme fatale que la Constitution ivoirienne lui offre, à savoir le Conseil constitutionnel. Suite aux tricheries inélégantes au nord, dans son fief, Alassane Ouattara a été sanctionné en dernier ressort et sans appel par l’institution judiciaire suprême. Les chocolatiers américains n’avaient pas bien prévu ce scénario. Ils se débattent à présent et veulent absolument réussir leur coup à travers deux de leurs agents en Afrique : Blaise Compaoré qui a été utilisé pour supprimer Thomas Sankara, et Abdoulaye Wade qu’ils ont aidé à gagner au Sénégal. Cela explique les agitations de ces deux présidents au sein de la CEDEAO. Ce que je souhaite c’est que le peuple ivoirien tienne: c’est son unité et sa détermination qui feront sa force. Il faut dénoncer haut et fort les actes criminels des américains sur le sol ivoirien. Les américains sont prêts à tout pour assurer leur approvisionnement en cacao. Ils voient la Côte d’Ivoire comme un champ de cacao entretenu par des esclaves. Ils se moquent de la volonté du peuple de Côte d’Ivoire.

L’achat d’une usine aux États Unis était un crime de lèse-majesté pour le régime Gbagbo. Ce sont eux qui ont suscité tous les scandales fondés ou non contre les gestionnaires de la filière café-cacao. Entre autres scandales, le journaliste franco-canadien Guy André Kieffer s’apprêtait à révéler le complot des chocolatiers, voila pourquoi la CIA l’a fait disparaître. Pour des raisons diverses, certains hommes d’affaire français et des agents de la DGSE à leur solde veulent la tête de M. Gbagbo. Mais il faut savoir avant tout, que la Côte d’Ivoire doit ses malheurs à la CIA américaine et au lobby des chocolatiers américains. Nicolas Sarkozy n’est qu’un valet dans cette affaire. Il est aussi temps de le savoir.

Un agent secret français

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